En Français — 12 Outubro 2008

"Je ne pourrais vous dire mon âge, il change tout le temps" (Alphonse Allais)
Après 2 ans de collaboration informelle, la Brésilienne Denise Namura et l’Allemand Michael Bugdahn fondent leur compagnie en 1988. Ils ont créé une vingtaine de spectacles pour « à fleur de peau » et d’autres compagnies comme le Ballet National de la Ville de São Paulo, la cie Cisne Negro et le Bernballett. La compagnie a participé à de nombreuses manifestations internationales de renom et tourné ses créations dans une quinzaine de pays ; elles ont été primées à plusieurs reprises. La théâtralisation du mouvement dansé, le tragi-comique et l’émotion sont à la base de leur démarche créative. En prônant le métissage des genres,
« à fleur de peau » explore la condition humaine avec générosité, ironie et tendresse afin de réaliser un partage immédiat avec
le spectateur.
« Il n’est pas donné à tout le monde de faire rire et d’émouvoir en même temps. Denise Namura et Michael Bugdahn ont toujours été, à travers leur art, des pince-sans rire aigre-doux empreints d’une étonnante générosité, des clowns qui font pleurer mais qui rendent heureux. Et ils le resteront à jamais. »
Jean-Marie Gourreau – Danse Danse Danse (« Miroirs de l’âme »)
« Denise Namura et Michael Bugdahn mettent leur énergie au service d’une danse théâtralisée, et ils aiment provoquer des moments de poésie et d’humour d’une grande finesse. … Six danseurs vont tenter de gratter l’écorce et de démêler le vrai du faux, le réel de l’invention, sans se perdre dans les méandres de l’identité de chacun. Dans notre société de faux-semblants, les apparences sont souvent trompeuses et les deux chorégraphes s’engouffrent dans cette brèche, pour peindre à leur manière un portrait imagé de nos contemporains. »
Nathalie Yokel – La Terrasse (« Miroirs de l’âme »)
« Les chorégraphes Michael Bugdahn et Denise Namura décortiquent avec rigueur et tendresse leurs émotions pour en extraire une gestuelle subtile toujours enracinée dans la réalité. Un brin théâtral, surligné d’humour, leur style se distingue des productions actuelles par une soif presque insolite d’humanité. »
Rosita Boisseau – Télérama (« Que reste-t-il de nos amours ? »)
« Beaucoup de finesse, d’intelligence et de drôlerie dans ce non-stop amoureux qui ne galvaude pas le sujet, loin de là, mettant en valeur la gestuelle très spécifique de la compagnie. Chaloupée parfois, très expressive, elle peut aussi devenir saccadée, crissante, voire angoissante. »
Anne Masson – Danser (« Que reste-t-il de nos amours ? »)
« Namura et Bugdahn proposent une danse théâtralisée et étrange, très ironique. Ce duo improbable entre une Brésilienne ultra-tonique et un Allemand puissant et distancié possède un charme irrésistible. Leur communication par la danse est toujours surprenante et fuse de petites flèches pleines de poésie. Une occasion de découvrir deux chorégraphes dont la danse est plus profonde que l’air du temps. »
Philippe Verrièle – Le Journal des Spectacles (« Un ange passe-passe ou entre les lignes il y a un monde »)
« Namura et Bugdahn véhiculent à travers leurs pièces un univers bien à eux dans lequel leur touche personnelle est pétrie d’humour et de drôlerie. S’ils jonglent avec les gestes du quotidien, ce n’est que pour mieux rebondir sur les mots derrière lesquels se cache une version théâtralisée de la réalité. La justesse de la situation, le sens de la dérision, de la poésie et du rêve confèrent à leur compagnie une image d’authenticité et de générosité. »
Émerentienne Dubourg – La Terrasse (« Un ange passe-passe … »)
« Poésie mûre de deux artistes en grande forme. »
Inês Bogéa – Folha de São Paulo (« Un ange passe-passe … »)
« Danse jubilatoire : Les quatre danseurs donnent à voir une performance de gestuelle, d’expressionnisme des visages dans un univers tragi-comique décapant. Cette chorégraphie raconte une histoire avec un humour corrosif, alors que la mode s’oriente du côté de l’esthétisme pur et du conceptuel abstrait. »
Patricia de Sauzea – Le progrès, Lyon (« Aller-retour simple »)
Programme
La compagnie de danse-théâtre « à fleur de peau » fête ses 20 ans !
20 ans de spectacles, de partage avec le public, d’échanges avec professionnels et amateurs, de voyages ici et ailleurs.
À cette occasion et dans le cadre de leur résidence au Théâtre du Lierre, les chorégraphes Denise Namura et Michael Bugdahn vous proposent une rétrospective de leurs spectacles les plus emblématiques ainsi que de nombreuses surprises. 20 jours pour retracer 20 ans et plonger dans l’univers atypique de cette compagnie, aux confins de la danse et du théâtre.
les spectacles :
« aller-retour simple » (quintette, 2000/06)
du mercredi 5 au dimanche 9 novembre 2008
« un ange passe-passe ou entre les lignes il y a un monde » (duo, 2002)
du mercredi 12 au dimanche 16 novembre 2008
« miroirs de l’âme (petite esthétique de l’être et du paraître) » (6 danseurs, 2007)
du mercredi 19 au dimanche 23 novembre 2008
« au-delà du temps » – Soirée Formes Courtes (1985 à 2008)
du mercredi 26 au dimanche 30 novembre 2008

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Antonio Laginha

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